Nationalisme breton, racisme, négationnisme et antisémitisme

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Le mouvement nationaliste breton s’est créé sur la base d’une revendication ethniste (pour ne pas dire raciste) : nous sommes celtes et devons nous libérer de la France républicaine. 

Les groupes identitaires actuels s’inscrivent dans la droite ligne de la revendication raciste de Breiz Atao. 

Sur la base du même fantasme de pureté ethnique et de défense d’une langue qui, d’une part, n’a jamais été parlée que sur une partie du territoire de la Bretagne, d’autre part, n’est plus parlée que par moins de 1% des jeunes et, enfin, est enseignée sous la forme factice d’une langue surunifiée incompréhensible aux locuteurs d’origine, ils développent un discours de haine totalement étranger aux Bretons dans leur immense majorité. Mais ils disposent de relais à l’étranger, pratiquent l’art d’instrumentaliser le mécontentement des victimes des violences de la mondialisation et entendent les enrôler dans une nouvelle chouannerie aux enjeux bien dissimulés. 

Nous rassemblerons ici quelques articles en vue de constituer un dossier sur ce sujet. 

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L’antisémitisme de deux militants nationalistes bretons comme expression d’une évidence

L’antisémitisme d’un militant identitaire comme héritage naturel de Breiz Atao

L’antisémitisme de Youenn Drezen absout par la réédition

L’antisémitisme d’Alan Heusaff et les récompenses institutionnelles

 

Et, pour illustrer l’antisémitisme actuel, voici un appel à protestation…

 


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